Le Chemin des ateliers à Poitiers une balade artistique inoubliable
Dernière mise à jour : il y a 7 jours

LE CHEMIN DES ATELIERS - POITIERS
Déambulation artistique
9,10,11 JUIN 2023

Les 9, 10 et 11 juin 2023, Poitiers a ouvert ses portes à l’art sous toutes ses formes. Pendant trois jours, le Chemin des ateliers a permis au public d’entrer dans les maisons, ateliers, cours et jardins d’artistes de la ville. Une rencontre simple, directe, et très attendue entre créateurs et visiteurs.
Cette édition a aussi été marquée par la présence de Ninette, invitée par Bernard Larquier, photographe talentueux installé au bord du Clain. Son accueil a donné un relief particulier au parcours. Il a réuni deux univers sensibles dans un cadre intime, entre photographie, jardin fleuri et échanges avec le public.

Une déambulation artistique ouverte sur la ville
Le Chemin des ateliers de Poitiers s’est tenu sur trois journées. Les artistes ont ouvert leurs lieux de travail et de vie pour montrer leurs œuvres là où elles naissent. Cette formule change le rapport à l’exposition. Le public ne découvre pas seulement des tableaux, des sculptures ou des photographies accrochés sur des murs. Il entre dans des espaces habités. Il voit les outils, observe les matières, comprend une part du geste.
Les visiteurs ont pu circuler librement à travers plus de 30 ateliers. Le parcours proposait une grande diversité de pratiques : peinture, sculpture, dessin, photographie, céramique, gravure, aquarelle... Cette variété a donné du rythme à la balade. Chaque adresse offrait
une atmosphère différente. Une cour discrète pouvait conduire vers un atelier de gravure. Un jardin ouvrait sur des aquarelles. Une maison devenait un lieu de rencontre avec la photographie ou la sculpture.

Bernard Larquier a accueilli Ninette au bord du Clain
Parmi les temps forts de cette édition, l’invitation lancée par Bernard Larquier à Ninette lui a permis de renouer avec les rencontres au public. Le photographe vit au bord du Clain, dans un environnement propice à l’observation, à la lumière et au silence. Ce cadre a offert une belle respiration au parcours. Il créait un dialogue entre deux sensibilités artistiques.
Bernard Larquier est connu pour un regard personnel. Ses photographies développent un univers surréaliste et poétique. Elles ne se contentent pas de montrer le réel. Elles l’écartent, le déplacent, le recomposent. Certaines images semblent suspendre le temps. D’autres invitent à regarder autrement un détail, une présence, une ombre ou une forme. Son travail installe souvent une tension douce. Le spectateur reconnaît des éléments familiers, puis bascule vers un autre registre. Ce passage entre le visible et l’imaginaire donne à ses œuvres une force singulière. Elles gardent une part de mystère, sans fermer la porte au regard.
Ninette a présenté ses œuvres dans un jardin fleuri
L’exposition de Ninette s’est déroulée dans son jardin fleuri. Ce choix donnait aux œuvres un cadre vivant. Les couleurs, les feuillages, les parfums et la lumière accompagnaient la découverte. Le jardin n’était pas un simple décor. Il faisait partie de l’expérience. Les visiteurs avançaient entre les fleurs, prenaient le temps de regarder, puis échangeaient avec l’artiste. La nature apportait une présence calme autour des œuvres. Elle invitait à ralentir.
Dans cet espace ouvert, le public pouvait approcher les créations de Ninette autrement. La lumière naturelle modifiait les perceptions au fil de la journée. Les œuvres entraient en relation avec les plantes, les allées, les coins d’ombre et les touches de couleur du jardin.
Cette présentation renforçait l’esprit du Chemin des ateliers. L’art sortait des lieux habituels. Il s’installait dans un espace personnel, accessible, accueillant. Le visiteur ne restait pas à distance. Il partageait un moment.
Les visiteurs ont vécu une balade artistique de proximité
La balade à travers plus de 30 lieux a aussi montré la richesse artistique de Poitiers. Peinture, sculpture, dessin, photographie, céramique, gravure et aquarelle ne se présentaient pas comme des disciplines isolées. Elles composaient un parcours dense, à taille humaine. Chaque atelier avait son caractère. Certains espaces mettaient en avant la matière. D’autres révélaient le travail de la couleur, de la ligne ou de l’image. Le public passait d’un univers à l’autre sans perdre le fil. La ville devenait un lieu de découverte artistique, porté par ses habitantes et habitants créateurs.

Texte IA.









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